Un contentieux bien géré, c’est d’abord un contentieux bien préparé. Le fondement d’une action contentieuse solide, c’est un dossier béton. Voici ce qu’il faut absolument fournir : Une preuve de la créance : facture, devis accepté, bon de commande signé. Les conditions générales de vente opposables (datées et validées). Les échanges avec le débillet (mails, courriers, accusés de réception). Les relances amiables et toute mise en demeure préalable. Un contentieux lancé dans la précipitation peut être contre-productif, notamment si le débiteur est encore ouvert à la discussion. À l’inverse, attendre trop longtemps peut entraîner la prescription de la créance, vous privant définitivement de tout recours légal. Il n’existe pas une procédure judiciaire unique. La forme d’action doit être choisie en fonction de : La nature de la créance Le montant dû Le comportement du débiteur Et les ressources mobilisables. Parmi les actions possibles : L’injonction de payer : rapide et peu coûteuse, idéale si la créance est incontestable. L’assignation au fond : à privilégier si le dossier est complexe ou contesté. La saisie conservatoire : utile en cas de risque de dissimulation d’actifs. La requête en paiement devant le tribunal de commerce. Lancer une procédure, ce n’est pas suffisant. Il faut aussi en assurer le bon déroulement, étape par étape. La gestion administrative complète des actes et délais. Le suivi régulier des audiences et des retours d’huissiers. Une transparence totale via notre extranet client. Un interlocuteur dédié qui vous informe à chaque étape.