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Quelles sont les pratiques anticoncurrentielles ?

Elena Santoro
Elena Santoro
2025-08-31 19:15:59
Numero di risposte : 20
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Les pratiques anticoncurrentielles sont des situations susceptibles de soulever des préoccupations de concurrence. Des pratiques anticoncurrentielles sont des situations où une entreprise peut avoir une position dominante sur le marché et l'utiliser pour limiter la concurrence. Des pratiques anticoncurrentielles sont des situations où une entreprise peut avoir des accords avec d'autres entreprises pour fixer les prix ou limiter la production. Des pratiques anticoncurrentielles sont des situations où une entreprise peut avoir des pratiques discriminatoires à l'égard de certains clients ou fournisseurs. Des pratiques anticoncurrentielles sont des situations où une entreprise peut avoir des pratiques de prix prédateurs pour éliminer la concurrence. Des pratiques anticoncurrentielles sont des situations où une entreprise peut avoir des pratiques de non-respect des règles de concurrence pour obtenir un avantage injuste sur le marché. Des pratiques anticoncurrentielles sont des situations où une entreprise peut avoir des pratiques de restriction de la concurrence pour maintenir sa position dominante sur le marché. Des pratiques anticoncurrentielles sont des situations où une entreprise peut avoir des pratiques de fausse publicité pour induire les consommateurs en erreur. Des pratiques anticoncurrentielles sont des situations où une entreprise peut avoir des pratiques de limitation de la production pour augmenter les prix. Des pratiques anticoncurrentielles sont des situations où une entreprise peut avoir des pratiques de fixation des prix pour limiter la concurrence.
Sarita Mariani
Sarita Mariani
2025-08-31 18:57:53
Numero di risposte : 10
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Les pratiques anticoncurrentielles, également dites dolosives, peuvent prendre plusieurs formes, notamment la collusion, la discrimination, l'exclusion et l'abus de position dominante. La collusion est une pratique illégale où les entreprises se mettent d'accord pour ne pas se concurrencer, par exemple en se partageant les contrats de marchés publics. La discrimination consiste à traiter différemment les entreprises qui soumissionnent pour un marché public, en leur donnant des informations privilégiées ou en favorisant les entreprises ayant des liens étroits avec les décideurs publics. L'exclusion est une pratique où les entreprises sont exclues des marchés publics, souvent en raison de leur taille ou de leur manque de relations avec les décideurs publics. L'abus de position dominante consiste à utiliser une position dominante sur le marché pour exclure la concurrence, par exemple en fixant des prix excessifs ou en refusant de fournir des services à des concurrents. La collusion : il s'agit d'un accord entre deux ou plusieurs entreprises pour se répartir les marchés publics entre elles ou pour fixer les prix de soumission à un niveau artificiellement élevé. La discrimination : elle se produit lorsque les entreprises qui ont des liens étroits avec les décideurs publics bénéficient d'un traitement préférentiel par rapport aux autres entreprises. L'exclusion : elle consiste à exclure des entreprises des marchés publics en raison de leur taille, de leur manque de relations avec les décideurs publics ou de tout autre critère non pertinent pour la sélection de l'entreprise. L'abus de position dominante : il s'agit d'une pratique où une entreprise qui détient une position dominante sur le marché utilise cette position pour exclure la concurrence.
Tosca De rosa
Tosca De rosa
2025-08-31 14:18:02
Numero di risposte : 19
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Les pratiques anticoncurrentielles sont les atteintes à l'intérêt général de la concurrence qui ont un effet négatif sur le marché pertinent concerné. Les mécanismes de concurrence peuvent être affectés par des comportements anticoncurrentiels (ententes illicites, abus de position dominante ou de dépendance économique ou pratiques des prix abusivement bas ou prédateurs) ou par des structures anticoncurrentielles (concentrations). Les comportements anticoncurrentiels relèvent de la fonction contentieuse de l'autorité de la concurrence (depuis la loi LME du 4 août 2008, et non plus du conseil de la concurrence), tandis que les structures anticoncurrentielles mises en place par des schémas de concentrations relèvent seulement de la fonction consultative du Conseil, la décision finale revenant au pouvoir politique. Elles sont interdites par le droit de la concurrence.